L'histoire et les légendes Normandes vues par Solange

Partage de l'amour de la Normandie

 

Histoire d’une maison de campagne . 1 février 2016

Classé dans : Non classé — histoiresetlegendesnormandes @ 18 h 45 min

chaumière Fresnes

Mon histoire remonte aux années 1975, période que les moins  de vingt ans ne peuvent pas connaître , pas plus que les moins de trente ans,  voire 40 .

Mon blog n’a pas été conçu pour raconter ma vie, mais une fois n’est pas coutume .

Nous n’étions pas des Parisiens comme nous appelaient les gens du cru , mais des commerçants.   Nous exploitions un  »relais routier  »dans un village de 200 habitants .

Nous avions été 7 ans sans prendre un jour de fermeture,  le temps de payer le crédit du fonds et de subvenir aux besoins  des 7 enfants d’une famille recomposée.
Bref nous ne roulions pas sur l’or.

Pourtant un jour mon mari qui était de nature un peu fantasme m’annonce que nous allions acheter une maison de campagne !

Es-tu fou ? nous n’avons même pas un jour de fermeture et pas le premier rond pour la payer ta baraque!

Mais comme il avait réponse à tout:
« Nous fermerons un jour après le repas de midi , ce qui revenait à fermer quelques heures ,  et nous prendrons un crédit. »

Il faut aussi vous dire que nous avions un concurrent direct à 50 mètres de chez nous qui ne fermait jamais non plus . Les hommes se regardaient en chien de faïence, nous les femmes,  nous en avions assez de trimer comme des malades :  nous avions eu l’occasion d’en parler entre nous deux et le vent de la révolte commençait à souffler dans nos foyers. Nous annoncions bien vite à nos maris respectifs que ma voisine prendrait un congé  le Lundi, moi, le Mercredi et  nous nourririons ce jour là  les pensionnaires de l’autre. C’était réglé : que nos hommes restent derrière leur comptoir si ça les tenait tant que ça.

Devant le fait accompli et la menace de grève,  nos maris respectifs durent se plier et la maison de campagne revint sur le tapis.

T’en fais pas mon coco ! pensais-je,  rien ne me plaira, j’espère que l’agent immobilier que tu as choisi aime bien se promener, car je ne marcherai jamais  dans ta combine.

Le jour J  nous voila parti visiter,  entre Bernay et Lieurey  en plein pays d’Auge. Première visite,  une jolie petite chaumière bien restaurée mais  beaucoup trop chère  pour notre bourse qui était vide de chez vide,  et de surcroit faite pour une famille de trois personnes alors que nous,  avec la famille recomposée de 9 personnes, les pièces rapportées et les petits enfants, nous étions vite fait 20 à table.

Deuxième visite . Une espèce de maison de maître dans la cour d’une ferme où vivaient deux culs terreux, qui nous regardaient avec un air soupçonneux. Il faut dire que les agriculteurs maintenant  sont des gens comme vous et moi,  ayant fait des études, rien à voir avec les ploucs de cette époque.

Bref mon mari semblait enchanté par le nombre de pièces de la maison et le terrain qui semblait mitoyen,  mais moi, je savais bien qu’une presque cohabitation aurait bien vite fini par un coup de fusil au pire,  d’un coup de poing au mieux de sa part,   vu qu’il avait déjà passé maintes fois au tribunal pour coups et blessures et qu’il ne fallait pas lui marcher sur les pieds.

Je mets donc mon veto et nous continuons  notre promenade.

Nous prenons un petit chemin boueux qui finit en cul de sac, et là s’offre à notre vue une longère en colombages. pas en bon état ! loin de là!  mais  tout de suite ,  j’ai  le coup de cœur, même si nous marchons dans de l’herbe d’au moins 50 centimètres pour y accéder,  si la toiture est en partie en tôle . De plus lorsque je suis rentrée régnait une odeur de suie qui me fit penser tout de suite à mon enfance lorsque j’allais chez ma grand mère.  On était au mois de mai,  les pommiers étaient tous fleuris dans la prairie qui faisait 7000 mètres carrés.Comment ne pas être séduit quand on aime profondément la Normandie?

Je trouvais que cette maison avait une âme et nous l’avons achetée :  tout à crédit : 16 pour cent d’intérêts comme cela se pratiquait à l’époque,  après avoir fait remarquer à mon mari que tout cela doublait le prix de la maison.

Il était au moins aussi emballé que moi et il me dit : on y arrivera bien et oui ! on y est arrivé,  mais c’était pendant les 30 glorieuses où il suffisait d’être bosseur pour s’en tirer.

Cette maison nous a apporté  beaucoup de travail , pour la restaurer, elle nous a aussi apporté beaucoup de joies  d’avoir réalisé ce qui était un rêve . Nous l’avons habité 27 ans dont 15 ans à la retraite. Nous étions fous!  toujours plus d’arbres!  Toujours plus de parterres!  Toujours plus de fleurs !. Mais nous avancions en âge et mon mari un jour m’a annoncé tout de go qu’il voulait vendre la maison qu’il aimait tant  pour aller vivre  en ville.  Moi, je n’étais pas prête : C’était la maison de famille avec les enfants tout les Week End. C’était super !

Nous vivions presque en autarcie  : des poules, des canards, des lapins, des moutons et même un cochon,  sans compter tous les légumes  possibles et imaginables dont nous nous régalions avec les enfants.

Comme d’habitude,  j’ai obtempéré mais je pense que c’est une des causes qui ont favorisé notre divorce. …Nous étions alors septuagénaires.  

   Nos premières économies ont servi à lui mettre un joli chapeau même si les fenêtres étaient pourries et des portes condamnées en tôles , mais il fallait  bien commencer par quelque chose.

 IMG

 

 

le Télémaque ou le trésor de Quillebeuf. 19 juillet 2015

Classé dans : tous à vos poëles à frire — histoiresetlegendesnormandes @ 19 h 44 min

telemaque

                                                       Le Trésor du Télémaque.

 

Qui pousse à croire que le trésor de la couronne de France,  ainsi que celui  des abbayes normandes situées dans les boucles de la Seine  gisent  dans le brick le Télémaque échoué  là, depuis plus de  200 ans  après avoir sombré corps et biens  devant le port de Quilleboeuf ,le 3  Janvier 1790?

 Pourquoi l’armateur du Télémaque a tenté de faire renflouer son épave à grands frais quelques semaines après le naufrage alors que la cargaison n’était censée contenir que des clous et du suif .

Pourquoi le frère de Louis XVI s’intéressât-il d’aussi près à ce brick dès  son frère fut raccourcit ?

Pourquoi le ministre des armées annonçât-il aux autorités du Havre et de Rouen qu’il envoyait trois cent hommes et du matériel pour renflouer le bateau? .

Sans succès : on ne trouva rien :  pas plus en 1838 qu’en 1930 et 1940 sauf   du suif et des clous comme il était notifié sur le journal de bord.

 A cette époque,  une grande partie  du brick fut retirée de sa gangue de boue sans la moindre petite trace d’un trésor.  

Le Télémaque garde tout son secret,  mais des personnes soi-disant  bien informées disent que ce n’est pas l’épave du Télémaque que l’on aurait renflouée en 1940,  car il reposerait entre 10 ou 15 mètres sous l’herbe , le profil de la Seine ayant changé depuis cette époque.     

 

 

le trésor du chateau de Gisors. 16 juillet 2015

Classé dans : tous à vos poëles à frire — histoiresetlegendesnormandes @ 18 h 10 min

Chateau-de-Gisors                                                         

Trésors célèbres à découvrir en Normandie .

Si vous n’avez pas peur du diable qui passe pour être le propriétaire des trésors,  je peux vous aiguiller sur certains  qui n’ont pas encore été trouvés mais qui existent bel et bien et qui attendent  sagement d’être découverts.

Le plus célèbre est le trésor des templiers qui attendrait dans le château de Gisors …ou ailleurs….

Tout le monde a entendu parler  dans les années 1300, des démêlés du pape Clément V  du Roi Philippe Le Bel  et des Templiers qui passaient pour posséder de grandes fortunes.

Toujours est t-il que ces derniers devaient être éliminés et succomber sur le bûcher jusqu’au dernier.

Qu’est devenu leur trésor?

Il serait dans les sous sols du château  de Gisors aux dires du jardinier et gardien  qui en 1929  aurait découvert une  crypte contenant  des statues d’or grandeur nature ,dix  neuf sarcophages de pierre et trente coffres de plus de deux mètres. La caverne d’Ali Baba en somme !

Personne,  même les pompiers refusèrent de descendre dans un trou construit sans soutènement où tout risque de s’éffondrer à tout moment . Devant l’afflut de curieux,  par l’or alléché,  les services municipaux firent reboucher le puits et murer le souterrain.

Leur trésor  pourrait aussi se trouver au château de  Bouchevilliers car les templiers s’y  seraient réfugiés  en 1307, juste avant leur arrestation  et qu’ils auraient emmurés leur trésor, prévenus de la grande rafle.

 

 

Trésors trouvés en Normandie

Classé dans : tous à vos poëles à frire — histoiresetlegendesnormandes @ 16 h 31 min

tasse_10 berthouville       

 L’ une des 100 pièces d’orfèvrerie  trouvées.

 

                                          Le trésor de Berthouville  près de Bernay.

Qu’elle tuile! Celle qui bloquait le soc de la charrue d’un laboureur en 1830! .   Une fois enlevée, elle laissa apparaître un véritable trésor : 100 objets argentés, dont des vases , des statuettes du Dieu Mercure de 60 cm de hauteur,   des plats , toutes pièces de vaisselle plus ouvragées les unes que les autres datant des I°  et II° siècle certainement cachées là pour les protéger des invasions barbares.

Mais  le découvreur était prudent  il se souvint des vieilles traditions qui condamnaient  celui qui trouvait des trésors ( appartenant de droit au diable disait-on ) à une mort certaine dans l’année. Il alla donc chercher son vieux canasson qui  lui n’avait pas d’âme  à sauver afin de tirer le trésor de sa cachette , ce qui ne l’empêcha pas de mourir peu de temps après.  Comme quoi!

Messieurs les savants transférèrent le tout à la monnaie des médailles de Paris où on peut les admirer.

 les plus belles pièces ont fait l’objet d’une copie visible au musée de Bernay.

 

A Evreux dans la rue Saint Louis, c’est 238.000 pièces romaines qui ont été trouvées dans un puits antique de 12 mètres de profondeur.

 

A Appeville-Annebault en 1820, un maçon qui travaillait sur les fondations d’un fourneau à brique, trouva un chaudron plein de pièces d’or et des dentelles . Cette trouvaille aurait du réjouir le découvreur,  mais elle lui pourrit tellement la vie , persuadé qu’ayant ravi ce trésor au malin, il lui serait redevable de son âme. Il  mourut en quelques jours!

 

 
 

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