L'histoire et les légendes Normandes vues par Solange

Partage de l'amour de la Normandie

 

Des nobles normands assassins de leur épouse. 23 mai 2016

Classé dans : histoire - biographie — histoiresetlegendesnormandes @ 19 h 16 min

 

                                                       Assassinat par son époux Jacques  de Brézé  de Charlotte de Valois fille d’Agnès Sorel.

Charlotte de Valois

                                                                                                                         Charlotte était aussi jolie que sa maman la belle Agnès Sorel.

De tous temps le cocufiage n’a jamais été apprécié par celui qui le subit .

A l’époque ou se passe mon récit,  les mœurs étaient plutôt  légères  mais  il y avait parfois des représailles sanglantes, Ce fut le cas   pour un couple célèbre de  l’époque.

Lui ( le cocu)  Jacques de Brézé, Grand Sénéchal de Normandie 1467-1486 marié pour des raisons politiques à :

 Charlotte de Valois,  l’une des filles du roi Charles VII et de la belle Agnès Sorel ( dont nous avons déjà parlé largement dans nos chroniques) ce qui en faisait la demi sœur du roi Louis XI qui avait la réputation de n’être pas un tendre.

Le couple durait tant bien que mal depuis une quinzaine  d’année et avait quand même officiellement 5 enfants . J’insiste  sur officiellement car au vu de ce qui va suivre  : maman sûre, papa peut-être!

 Nous sommes le 13 juin 1476
Jacques de Brézé de retour de la chasse et  son épouse, se retirent  dans leur chambre respectives mais Charlotte,  d’après les dires de son mari était  »meue de lescherie désordonnée » comprenne qui voudra : pour moi, il l’accusait d’être  une » chaudasse »".

Donc,  elle attire dans son lit le grand Veneur Pierre de la Vergne, laquelle chose est rapportée au cocu par un sien serviteur :  ben voyons!

Le sang de Jacques de Brézé ne faisant qu’un tour , il prend son épée, fait défoncer la porte où devaient se trouver les amants ( à cette époque la coutume était de ne pas faire l’amour tout nu ) peut-être pour pouvoir se rhabiller plus vite en cas d’alerte!   il  trouve  le grand veneur en chemise et  »lui baille son épée dessus la teste et au travers du corps tellement il le tua ».

Il trouve son épouse qui s’est  réfugiée dans la chambre où dorment ses enfants,  la prend  et la tire par terre.  »En la tirant en bas,  luy passe ladicte épée parmi les mamelles et estomach  la faisant pa220px-Louis-XIsser de la vie à trépas. Il l’a fait enterrer à l’abbaye de Coulons près  Nogent Le Roi.                                                                 

Pas besoin de dire que le Roi Louis XI n’apprécia pas du tout l’assassinat de sa demi-sœur et que Jacques de Brézé   beau-frère ou pas beau frère, devait  s’attendre à des  représailles .

Ni une ni deux,  l’assassin est condamné à la peine de mort par le roi,  qui finalement fait commuer sa peine en emprisonnement,  ce qui équivalait  à  mourir à petit feu car Louis XI dont la réputation de cruauté n’est plus à faire,  avait le don de vous laisser pourrir au fond d’un cachot pendant des années . La conciergerie, Vernon ,Jacques  de Brézé connut cela durant neuf ans alors que ses biens confisqués,  qui auraient dû tomber dans l’escarcelle du Roi,  furent remis au fils ainé du prisonnier par égard pour la famille de sa demi-sœur Charlotte.

Louis XI  ci-contre  rendit l’âme à l’âge de 60 ans .

Dès le décès de Louis XI, Jacques de Brézé reprend du poil de la bête, se pourvoit contre cette condamnation et sort des prisons dont il était l’hôte depuis 9 ans  et grâce à ses lettres de rémission, il  reprend son titre et son rang 9 ans après le meurtre qui l’avait privé de sa liberté.  

Finalement le parlement et le roi Charles VIII lui obtiennent le plein pardon.

Et l’on dit que le crime ne paie pas! il vécu encore 8 années  puisque sa mort remonte à l’an 1494.

 

                                                       Assassinat de  Françoise de Sébastiani par son mari Charles de Choiseul Praslin comte de Coigny.

 

   Les protagonistes de l’histoire tragique qui suit sont Le Duc Charles de Choiseul Praslin,  chevalier d’honneur de la Duchesse d’Orléans d’une part,  d’autre part, son épouse Françoise Sébastiani fille du  général Horace Sébastiani de la Porta qui fit la gloire de l’empire.

Que du beau monde!

Qu’est ce qui poussa ce père de 10 enfants à assassiner son épouse à coup de couteau un soir d’ Août 1847 ?

Un portrait de la belle la dit jalouse, poursuivant son mari de ses désirs comme une vraie nymphomane,  lui écrivant 20 lettres par jours,  non pas 20 SMS ! ce qui aurait été plus rapide si cela avait existé,  mais vingt lettres  avec la plume d’oie s’il vous plait ! quel travail.

 Avait-elle ses raisons? la rumeur disait que le Duc avait une liaison avec la préceptrice des enfants.   

Toutes ces causes  l’auraient amenée à se  débarrasser de sa trop encombrante épouse.

La police trouva vite le coupable et le mit en prison en attendant le procès, mais officiellement, il se suicida à l’arsenic sept jours plus tard.

La rumeur s’empara de l’affaire, accusant le gouvernement d’avoir prétendu le suicide du Duc,  mais qu’en réalité on l’aurait laisser partir  à l’étranger,  puis à proximité de son domaine de Coigny dans le Cotentin où il aurait vécu une vie de reclus.

 l’écrivain  La Varende a immortalisé cette hypothèse avec son roman « L’homme aux gants de toile  ».

 

 

 

Le couple Sébastiani et Choiseul Praslin. Françoise_Sébastiani_della_PortaCharles_Laure_Hugues_Théobald_de_Choiseul-Praslin

 

 

 
 

CROISSANCE ECONOMIQUE RU-EU |
Pépé à la guerre Mémé à l&#... |
Quatriemea |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | ROUEN 1900
| Mesfanfic1
| Timzeer