L'histoire et les légendes Normandes vues par Solange

Partage de l'amour de la Normandie

 

Gustave Flaubert 30 août 2015

Classé dans : un clin d'oeil aux écrivains normands — histoiresetlegendesnormandes @ 18 h 28 min

200px-Gustave-Flaubert2                                                                                                            Gustave Flaubert.

  Se peut-il que l’adultère n’exista pas  avant  Flaubert ?

  On serait tenté de le croire en voyant les remous qui agitèrent son époque lors de la parution de son livre  « Madame      Bovary »(1)  ouvrage qui disséquait les tenants et les aboutissants  de cette « perversion » , à tel point qu’on lui intenta un procès pour outrage à la morale publique et religieuse et aux bonnes mœurs.

Il sera acquitté grâce à ses  relations.

Mais revenons à notre écrivain :  s’il fut contesté pour des raisons morales, il  fut admiré pour sa force littéraire.

Il était né à Rouen en 1821, mort à Canteleu en 1880. Son père était chirurgien chef  à l’hôtel Dieu de Rouen.

Dès sa scolarité, il est plus attiré par l’écriture que par les études.   Renvoyé du collège royal et du lycée de Rouen  pour indiscipline, il  passe son baccalauréat en candidat libre. et  fait quelques études de droit à Paris. Mais la mort de son père le mettra à la tête de 500.000 livres et il se consacrera désormais à l’écriture: Malgré des crises d’épilepsie,  il aimera le sport : il pratique l’escrime, l’équitation,  la natation, la chasse.

 Son œuvre est immense : Madame Bovary,  Salammbô, L’éducation sentimentale, Bouvard et Péquchet,  ouvrage qu’il voulait appeler à l’origine  » Encyclopédie de la bêtise  » qui paraîtra à titre posthume,  pour ne citer que les plus connus, et de nombreuses nouvelles.

Victime d’une hémorragie cérébrale, il meurt à l’âge de 59 ans.  Ses amis Emile Zola, Alphonse Daudet et Guy de Maupassant l’accompagneront au cimetière monumental de Rouen où il est enterré.   

(1)  En deux mots  histoire de Madame Bovary :

Le récit débute ainsi : Charles Bovary médecin de province se marie à une riche veuve . A la mort de celle-ci, il épousera une jeune femme,  Emma Rouault élevé dans un couvent. Fascinée par ses lectures d’adolescente, et connaissant un profond ennui, elle rêve d’une nouvelle vie., méprisant  son mari, délaissant son rôle maternel,  elle fait la rencontre d’amants méprisables qui vont faire basculer sa famille.   No comment!

 

 

 

 

Guy de Maupassant 27 août 2015

Classé dans : un clin d'oeil aux écrivains normands — histoiresetlegendesnormandes @ 19 h 13 min

    Maupassant_2                                                                                                                                 Guy de Maupassant.

Le génie de Maupassant est présent dans ses cinq romans et  ses  trois cent nouvelles . C’est un écrivain majeur qui fut le plus adapté pour la télévision.  Malheureusement il finira mal : la syphilis, la paranoïa, les tentatives de suicides et la folie auront raison de lui à l’âge  de 43 ans.   

 Il est né en Seine Maritime en 1850 au Château de Miromesnil, à Tourville sur Arques.  Il devient élève au collège religieux d’Yvetot où il se fait renvoyer.  Il gardera de la religion un profond dégout.

Il est alors inscrit au lycée de Rouen où,   bon élève,  il deviendra bachelier . Il part pour Paris pour faire des études de droit.  Il sera volontaire dans la guerre de 187o qui nous opposera aux Prussiens.

Ce conflit marquera beaucoup l’œuvre de notre normand,  qui  après avoir travaillé dans quelques ministères , encouragé par ses  amis   Flaubert et Zola,   produira une œuvre colossale.

  La Normandie, sa région natale prendra une grande place dans sa littérature. Il n’épargnera rien ni personne : petits bourgeois, femmes légères, parvenus,  notables, paysans retors, mais le spectacle de la bêtise qu’il avait si bien peinte, finira par lui faire horreur et le rendra misanthrope à tout jamais.      

Quelques uns de ses romans: Une vie, Pierre et Jean, Fort comme la mort et Bel ami . Son succès est si grand qu’il s’offrira un Yatch qu’il baptisera « Bel ami « .

Mort en 1893 à Paris, c’est son ami Zola qui prononcera son oraison funèbre.

 

 

Corneille. 25 août 2015

Classé dans : un clin d'oeil aux écrivains normands — histoiresetlegendesnormandes @ 19 h 33 min

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                                                               Pierre  Corneille.

 

Non, il ne s’agit pas du chanteur à succès connu par les jeunes générations .  

 Je lui pardonne de s’être s’approprié  un nom aussi prestigieux que celui du plus grand dramaturge de tous les temps , mais son prénom étant Cornelius….

Pierre Corneille,  le nôtre, le normand , 1606-1684 est né à Rouen.

Après avoir fait des études de droit il se tourne vers l’écriture et le théâtre.

Rodrigue as tu du cœur? Réveille en nous quelques souvenirs lointains et ….douloureux quand il fallait apprendre les tirades par cœur !

Et dire qu’à l’époque le Cid avait fait scandale:  Il est vrai que  ce n’est pas politiquement correct  d’aimer le meurtrier de son père jusqu’à l’épouser.  

D’autres pièces à succès Cinna, Horace, Œdipe,  Andromède, pour ne citer que ceux là, 32 en tout,   lui vaudront d’entrer à la Comédie  Française. Du lourd !

 

 

 

Sainte Thérèse, une sainte de notre terroir. 24 août 2015

Classé dans : histoire - biographie — histoiresetlegendesnormandes @ 16 h 20 min

 

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Sainte Thérèse de Lisieux à 15 ans

 

 

Rien à voir avec les Saintes que l’on ne connaît » ni d’Eve ni d’Adam » qui ont des noms à coucher dehors : Sainte Isige, Sainte Emérencie,    Sainte Pétronille, qui ont vécu en quel siècle ? Seule la légende dorée pourrait nous donner quelques précisions à ce sujet.

Nous, nous avons Sainte  Thérèse de Lisieux qui a suscité admiration et ferveur peu de temps après sa mort prématurée en 1898.

Ceux qui pratiquent son culte savent qu’elle est née à Alençon en 1873 de parents très pieux qui avaient neuf enfants, cinq  filles carmélites  dont  Thérèse.

A seize ans elle rejoint ses sœurs au Carmel de Lisieux. Sa foi est immense. Il est vrai qu’atteinte d’une grave maladie, à l’âge de neuf ans, elle dit avoir vue la statue de la Vierge  près de son lit s’agiter et lui sourire avec bonté.

Pendant les neuf ans de sa vie cachée au Carmel, elle tendra à  s’élever dans la voie de l’amour pour Dieu.

De santé fragile, elle devait s’éteindre à l’âge de 25 ans.

Très vite, elle fut béatifiée en 1923 et canonisée en 1925.

Dans ces mêmes années, le pape de l’époque Pie XI commanda la construction de la Basilique de  Lisieux   »Faites très grand et très beau « demanda t’il à l’architecte, qui nous a laissé ce vaisseau de pierres blanches qui reçoit chaque année 800.000 pèlerins.

Ses parents Louis et  Zélie Martin se sont connus à Alençon où il se sont mariés dans l’église Notre - Dame.

Louis était Horloger . Zélie exploitait un petit atelier de dentellière et fournissait du travail aux ouvrières d’Alençon. Le couple eut 9 enfants dont quatre morts en bas âge  les cinq autres furent 5 carmélites . Pour leur vie exemplaire, ils ont été béatifiés le 19 octobre 2008 et seront  prochainement canonisés le 18 octobre 2015.

 

la Basilique de Lisieux  image tango 7174

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les dentellières et le Dentellier d’Alençon 21 août 2015

Classé dans : histoire - biographie — histoiresetlegendesnormandes @ 19 h 10 min

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 Le savoir-faire des dentellières est inscrit au Patrimoine culturel  mondial de l’UNESCO depuis 2010.

« la Reine des dentelles,  la dentelle des Reines » fait son apparition dans les années 1650 . C’est une très vieille dame puisqu’elle a maintenant 350 ans. Ici, point de fuseaux, c’est l’aiguille qui fait le travail . ( 7 à 15 heures )pour un centimètre carré. )

Venu d’Italie, le Point de Venise n’aura de cesse de s’améliorer au fil du temps   pour atteindre la perfection.

 Conscient du profit qu’il pouvait en tirer sur les marchés Européens, Colbert décide d’installer le monopole d’ une manufacture royale de dentelle à Alençon au grand Dam des dentellières qui se révoltent car elles sont obligées de travailler uniquement pour  la manufacture, ce qu’elles ne font pas toujours car les sœurs prennent fait et cause pour elles et elle se cachent pour travailler dans les monastères.

De véritables trafics s’installent et de très très lourdes amendes ne les dissuadent pas toujours.  

Ce monopole ne sera finalement établi que pour 9ans.

On entre en apprentissage dès l’âge de sept ans pour finir 7 à 10 ans plus tard pour atteindre l’excellence,   de 6 heures du matin à 8 heures du soir.

Une dentellière ayant volé une pièce de dentelle d’un mètre,  fut prise la main dans le sac: résultat elle est condamné à être fouettée jusqu’au sang,  nue devant l’église Notre Dame , durant 3 Dimanches, comme si ça ne suffisait pas, elle est marquée au fer rouge et bannie du royaume.

350 ans après,  l’atelier conservatoire de dentelle d’Alençon compte 9 dentellières plus un dentellier fait unique dans la profession.

Fait nouveau dans la société la vocation d’un dentellier qui travaille avec les dentellières pour perpétuer  le savoir faire  de cet art.

                                                                       Voir photo ci- dessous

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                                                                          Image Ouest France Août 2015.

 

 

La Dame aux camélias : mythe ou réalité ? 19 août 2015

Classé dans : histoire - biographie — histoiresetlegendesnormandes @ 19 h 38 min

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« La Dame aux Camélias » est-elle sortie de l’imagination du  célèbre romancier  Alexandre Dumas fils ou a-t-elle vraiment existé?

Et bien oui! et  elle était normande.   Son histoire mérite qu’on s’y attarde un moment,  tellement sa courte destinée,  son étoile,  brilla au firmament du  monde huppé parisien.

Elle s’appelait de son vrai nom Alphonsine Plessis née en 1824 à Nonant le Pin dans l’Orne, mais  très vite on l’appela Marie,  elle était la  fille  de Marin Plessis et de Marie Deshayes. Son père,  beau comme un Dieu était brocanteur et rôdait de villages en villages en exercant son petit métier.  Avec  sa « gueule d’ange » combien de filles  se firent trousser au cours de ses allées et venues.

On dit de sa mère qu’elle était belle comme la madone des églises.  Pour son malheur elle aima le beau colporteur malgré les contestations de ses parents .
La jeune mariée s’aperçut bientôt que ces derniers avaient largement raison  car les mauvais traitements et la misère arrivèrent dès les premiers jours qui suivirent le mariage.

Marin voulait un garçon: hélas ce furent deux filles qui montrèrent le bout de leur nez. Il était tellement furieux qu’il se mit dans une colère noire et qu’il jeta sa femme dans le foyer avec  l’idée de la brûler vive   si un voisin n’était pas venu à son secours.

Un jour qu’il était parti faire ses tournées, elle prit ses deux filles et se réfugia chez des parents à Saint Germain de Clairefeuille . Comme elle vivait dans l’angoisse que son mari ne la retrouve, elle alla travailler à Genève et confia ses enfants à quelqu’ un de sa famille.

Le père prétendit qu’à onze ans sa fille ainée pouvait fort bien travailler:  elle fut servante puis  placée dans une fabrique de parapluie de Gacé. Il la vendit à une famille de bohémiens pour pouvoir tirer encore quelques sous de la beauté de sa fille. Ses nouveaux maîtres la placèrent en apprentissage à Paris  comme chapelière dès l’âge de 14 ans.
C’est à peut-près à cette époque qu’un riche commerçant l’installa dans ses meubles, ayant remarqué sa beauté. Elle était grande, très mince, les cheveux noirs, un petit visage blanc et rosé,  de longs yeux d’émail comme une asiatique et les plus belles dents du monde .

Aujourd’hui, si vous avez besoin d’un faire-valoir pour une soirée vous faites appel à une Escort Girl . A cette époque le haut gratin parisien se devait d’entretenir une maitresse bien en vue,  bien élevée, cultivée, même si son esprit mercantile lui faisait souvent partager la couche du plus offrant. C’est exactement ce que compris très vite notre « Dame aux Camélias » appelée ainsi car elle portait toujours une de ces fleurs:  blanche si elle était disponible,  rouge si « les Anglais étaient débarqués.   »

Sa beauté n’avait d’égale que son intelligence :  elle appris bien vite à lire , à écrire,  à jouer du piano et  à converser sur tous les sujets.

Les amants se succèdent,  certains  l’épousent,  dont deux Comtes,    les fortunes fondent comme neige au soleil.  Qu’à cela ne tienne ! les prétendants se bousculent à la porte pour entretenir  la courtisane .

Elle tient salon et chambre à coucher avec les plus grands esprits du moment  : Théophile Gautier, Jules Janin, Frank Litz et Alexandre Dumas fils qui l’aima follement  et lui a dédié un livre sous le pseudonyme de Marguerite Gautier.

Puis la maladie s’installe , les amants  prennent de la distance . La courtisane est atteinte de phtisie, sorte de tuberculose dont l’évolution est rapide :   les créanciers  la saisissent,  elle meurt dans la plus grande misère.   Ses amis la délaissent,  à part  deux de  ses anciens protecteurs,  les comtes qui l’avaient épousés  la suivront jusqu’au cimetière Montmartre .  Elle avait 23 ans.

Alexandre Dumas,  l’amant des derniers moments lui consacrera l’ouvrage qui fit sa renommée et elle sera l’héroïne d’un opéra célèbre « La Traviata » et de plusieurs films .

    

 

 

 

Louis de Frotté un résistant chouan de la dernière heure. 3 août 2015

Classé dans : histoire - biographie — histoiresetlegendesnormandes @ 18 h 27 min

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  L’un des derniers chouans normand : Louis de Frotté.

Si vous aimez passionnément l’histoire , il se peut que vous restiez sur votre faim. Heureusement Wikipédia est là pour vous en faire   des tonnes.

Je me contenterai de vous raconter la triste fin de Louis de Frotté et  j’y ajouterai une petite anecdote légendaire ,  les légendes ,c’est plus fort que moi!

Dès que l’on parle de la chouannerie on a toujours en tête que l’insurrection  se cantonna à la Vendée et la Bretagne. Il n’en est rien : elle sévit aussi largement en Normandie.

Louis de Frotté,  un normand de pure souche, il était né à Alençon, lutta jusqu’à la mort pour ses idées royalistes.

Tout d’abord qu’elle était cette guerre civile, cette insurrection ? après la Révolution   la jeune République leva 300. 000 hommes de troupe   pour éradiquer les contre révolutionnaires,  100. 000 environ partisans du retour à la royauté.

Pourquoi le terme de Chouans ? Il viendrait  des rebelles contrefaisant le cri de la chouette (le chat-huant ) pour s’avertir et se reconnaitre.

Quels étaient les combattants? des paysans rebelles à l’enrôlement forcé dans les armées « régulières « ,  des contre révolutionnaires   encadrés par des nobles ayant frôlé de près le rasoir du sieur  Guillotin, Ceux qui étaient contre la constitution civile du clergé, mais aussi quelques brigands toujours prêts à en découdre pour le plus offrant  . Cette insurrection comptera près de 100. 000  révoltés,  300. 000 du côté des forces régulières.   100.000 hommes environ des deux bords  perdront la vie,  les Bleus tuant tout sur leur passage :  des nourrissons jusqu’aux vieillards.

Pour éviter le fil de la guillotine, en 1793 , Frotté    s’exile  en Angleterre. Mais Louis est un soldat,  il veut se battre.  Outre-Manche, il convainc   les autorités Anglaises qui finalement le charge de ranimer, propager et organiser l’insurrection en Normandie,  alors que déjà lassée de la boucherie de cette guerre à armes inégales , la  plupart des chefs Bretons et Vendéen signent leur réédition.

Le 11 janvier 1795 après avoir essuyé quelques salves de plomb  il débarque sur les côtes normandes  pour tâter le terrain mais les bleus sont bien trop nombreux 60.000 républicains les attendent de pied ferme .  il doit  retourner en Angleterre pour  faire activer les renforts promis mais ce ne sont pas quelques barils de poudre et quelques liquidités qui permettent de reformer une armée.

Le 5 Octobre 1799 rentré au pays, envers et contre tous,  il affronte à la tête de 2.000 irréductibles les troupes des bleus;  La bataille tourne à l’avantage des insurgés, ils rendent coup par coup mais que peut  faire , même déterminé un  combattant sur 100. Ils sont bientôt encerclés dans le Cotentin et le 7 février 1800, Louis de Frotté  consent à  négocier : lui et ses compagnons auront la vie sauve lui assure t’on , le premier Consul Bonaparte venant être élu  se félicite de la reddition du dernier grand chef Chouan. Rien ne peut plus contrarier la soif du pouvoir du petit Corse.

Louis de Frotté quitte Bagnoles de l’Orne accompagné des six de ses compagnons fidèles,  il descend à l’hôtel du Cygne à Alençon où il rencontre le général Guidal  à la solde de Bonaparte pour parlementer, mais ils sont tombés dans un guet-apens et  une escouade de grenadiers s’emparent des sept hommes.

Ils sont près de 2. 000 à escorter leurs prisonniers craignant un coup de force  des royalistes.  Mais halte  à Verneuil sur Avre , où sans défense, ils sont immédiatement condamnés à la peine de mort applicable sur le champ si l’on peut dire .
Conduits dans un herbage, ils refusent d’avoir les yeux bandés . Louis lance sa bourse au peloton des 13 hommes,  leur intimant de viser juste : Deux de ses hommes et lui même auront le temps de crier  »Vive le Roi « avant de recevoir le coup de grâce .

                                                                Et maintenant l’anecdote légendaire.

Nous allons parler de la Roche d’Ouëtre située en Suisse Normande sur le territoire de Saint Philibert sur Orne . C’est un endroit isolé et majestueux qui a donné de nombreuses légendes .

Une grotte creusée sur la parois appelée « chambre des fées » nous laisse entendre qu’elle a abrité de charmantes demoiselles. Il y a bien longtemps qu’elles ont déserté les lieux , mais à l’époque Révolutionnaire  un Gentilhomme s’y serait abrité  pour échapper aux Bleus qui rêvaient de lui faire goûter les charmes de la Guillotine. Il s’y serait abrité en attendant d’attendre une filière pour s’exiler en Angleterre.

 Notre malheureux héros Louis de Frotté s’y serait réfugié pour un temps avec six de ses officiers alors qu’il était aux abois. Nous connaissons la suite…

Sommes nous dans la légende ou la réalité? 

Bien des années après, alors que les esprits échauffés avaient repris le chemin de la raison, un neveu de Louis de Frotté voulut visiter la grotte qui aurait servi d’asile au fameux Comte. Au péril de sa vie, il descendit par le même chemin emprunté par le rebelle quelque temps auparavant, prouvant ainsi aux témoins septiques la véracité de la légende.

La roche d’Ouëtre.

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